ARTICLE 1
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Issu du milieu éducatif dans la difficulté scolaire et pratiquant les diverses danses latines depuis presque 15 ans auprès de l’académie Salsabor située à Paris, je suis devenu en peu de temps professeur, danseur, formateur, chorégraphe et danseur interprète.
Mon travail et mon éveil au corps se sont déroulés de façon progressive. Sentant l’envie d’aller plus en profondeur sur mes connaissances anatomiques, le respect du corps et comment en prendre soin, j’ai décidé de me former au massage traditionnel Thaïlandais, le « Nuad boarn » à la Old Medicine Hospital, institut de formation et de soin Thaï dans la capitale du nord qu’est Chiang Mai. Plus que des masseurs, ce sont de réels ostéopathes qui ne se désignent pas de la sorte.
Ma pratique m’a permis de découvrir les intérêts du massage, de la thérapie corporelle, des schémas corporels (méridiens, lignes énergétiques, etc.) et des moyens thérapeutiques (Nuad Born, massage à l’huile, réflexologie plantaire, pochons d’herbes médicinales et toksen). J’ai donc pratiqué sur des élèves de danse le massage et ai constaté qu’il permet effectivement de renforcer la souplesse, de donner une respiration aux articulations et aux muscles ainsi que de soigner des traumas corporels. Et au-delà de ça, il est un moteur de thérapie dans le domaine psycho-corporel.
Cette quête de savoir m’a naturellement conduit vers les traditions millénaires de soin corporel. C’est ainsi que j’ai découvert l’Ayurveda et sa pratique emblématique, l’Abhyanga, l’art ancestral du massage à l’huile chaude. Pour approfondir cette approche holistique, j’ai suivi une formation personnalisée en individuel au sein du centre Krishna Ayurveda à Mahabalipuram, dans le Tamil Nadu. Cette formation m’a permis de découvrir les intérêts de ce massage ayurvédique principal, combiné au Shirodhara : détente profonde, désintoxication, amélioration de la circulation, soulagement des tensions musculaires et équilibrage des énergies.
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